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En 1860 le comté de Nice et la Savoie, cédés à la France par le roi de Sardaigne, formèrent trois nouveaux départements, savoir: "Alpes-Maritimes", "Savoie" et "Haute-Savoie".
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Alsace. Réunie en 1648
Le nom de l'Alsace vient de la rivière l'Ill ou l'Ell (Elass), qui la traverse. Ce pays fut compris par les Romains dans la Germanie. Les rois Francs le conquirent, et le réunirent à leur royaume. En 954 Othon Ier, empereur d'Allemagne, s'en empara, et ses successeurs établirent, au XIIe siècle, des landgraves ou comtes provinciaux. Au commencement du XIIIe siècle les comtes de Habsbourg se trouvaient landgraves de la haute et de la basse Alsace: montés sur le trône impérial, ils conservèrent cette province à titre de landgraviat jusqu'en 1648.
Elle fut cédée à la France par la paix de Westphalie ou de Munster. L'Alsace comprenait, outre les landgraviats, un certain nombre de villes libres impériales, qui furent successivement réunies à la France sous le règne de Louis XIV. Mulhouse, qui était une de ces villes, ne fut cependant annexée qu'en 1798.
Aquitanien (franz. "Aquitaine", okzitanisch "Aquitània") ist eine historische Provinz und heute eine Region im Südwesten Frankreichs, die aus den Départements "Dordogne", "Gironde", "Landes", "Lot-et-Garonne" und "Pyrénées-Atlantiques" besteht. Aquitanien wird im Süden von den Pyrenäen und im Westen vom Atlantik begrenzt.
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Das Herzogtum Aquitanien war eines der wichtigsten Feudalterritorien im mittelalterlichen Frankreich.
Historische Grundlage dieses Landes war die antike römische Provinz "Gallia Aquitania", die damals das gesamte Zentral- und Südwestfrankreich umfasste. In der Spätantike wurde die Provinz in "Aquitania prima", "Aquitania secunda" und "Aquitania tertia" geteilt, die nach der Völkerwanderung zum Reich der Westgoten gehörten. Nach deren Niederlage in der Schlacht von Vouillé 507 wurde Aquitanien in das Reich der Franken aufgenommen.
Während des 6. bis 8. Jahrhunderts entsprach das Territorium des aquitanischen Dukats noch dem der alten römischen Provinz, also alles Land südlich der Loire bis zu den Pyrenäen mit Ausnahme der Provinz "Gallia Narbonensis". Zum Ende des 8. Jahrhunderts ging das Gebiet von "Aquitania tertia" um Bordeaux an die zuziehenden "Basken" ("Vasconen") verloren, die darauf das Herzogtum "Gascogne" gründeten.
Am Anfang des 10. Jahrhunderts hatte sich das "Toulousain", das Land um der Stadt Toulouse, vom übrigen Aquitanien separiert. Aquitanien verlor damit seine Grenzlage zu den Pyrenäen und deshalb umfasste das Herzogtum bis zum Beginn des 13. Jahrhunderts weitestgehend die heutigen Regionen "Poitou-Charentes", "Limousin" und "Auvergne", sowie die Départements "Vendée", "Dordogne" und "Lot".
Im 13. Jahrhundert zerfiel das hochmittelalterliche Aquitanien. Dem Inhaber des herzoglichen Rechtstitels verblieb lediglich mit der "Saintonge" und dem "Périgord" zwei Landschaften Aquitaniens, auf der sich nun das Herzogtum beschränkte. Zusammen mit der südlich gelegenen "Gascogne" setzte sich für dieses Gebilde im späten Mittelalter die Bezeichnung "Guyenne" durch. Das Gebiet der "Guyenne" entsprach dabei dem der heutigen französischen Region Aquitanien.
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Saintonge. Réunie en 1377
La Saintonge, pays des anciens Santones, fut enclavée dans la deuxième Aquitaine sous les Romains. Ce pays a eu des comtes particuliers jusqu'au Xe siècle, époque où les ducs d'Aquitaine s'en emparèrent et le réunirent à leurs États. Éléonore de Guyenne porta la Saintonge dans la maison des comtes d'Anjou, rois d'Angleterre. Confisquée en 1205 par Philippe-Auguste, cédée aux Anglais par le traité de Brétigny, la Saintonge ne fut définitivement réunie à la couronne que par Charles V.
Angoumois. réuni en 1377
L'Angoumois tire son nom de sa capitale, Angoulême, Inculisma; il fut compris dans la deuxième Aquitaine. De la domination des Romains il passa sous celle des Wisigoths, puis des Francs. Vulgrin, établi par Charles le Chauve, paraît être le premier des comtes héréditaires d'Angoulême surnommés Taillefer; à l'extinction de la postérité mâle de Vulgrin, le comté passa par mariage, dans le XIIe siècle, aux Lusignan, comtes de la Marche. Guy de Lusignan, mort sans enfant, en fit don à Philippe le Bel, l'an 1307: il fut donné en dot à Jeanne de France, fille de Louis le Hutin et épouse de Philippe d'Évreux, roi de Navarre. Charles le Mauvais, leur fils, en fut privé pour félonie, en 1331. Par le traité de Brétigny l'Angoumois fut cédé aux Anglais, mais Charles V en reprit possession en 1377.
Guyenne. Réunie en 1453
La Guyenne, qui a longtemps porté le nom d'Aquitaine, dont elle formait la plus grande partie, passa du joug des Romains sous celui des Wisigoths. Au VIe siècle elle fut conquise par les Francs, et Dagobert l'érigea en royaume en faveur de son frère Caribert. Ce royaume avait cessé d'exister et était devenu duché quand les rois carolingiens en formèrent un second royaume, pour les princes de leur famille; au IXe siècle l'Aquitaine fut de nouveau réduite à l'état de duché, et Charles le Chauve en conféra la possession à Ranulphe, comte de Poitiers, dont Éléonore d'Aquitaine fut la dernière héritière.
Le mariage de cette princesse avec Louis VII, en 1137, réunit un instant la Guyenne à la France; mais le divorce d'Éléonore et de Louis fit passer tous les États de la maison de Poitiers entre les mains de Henri II, roi d'Angleterre, second époux de la princesse. Confisquée avec les autres possessions anglaises, en 1205, par Philippe-Auguste sur Jean sans Terre pour crime de félonie, la Guyenne fut rendue aux Anglais par saint Louis à titre de fief seulement, puis enfin conquise par Charles VII, en 1453.
Gascogne. Réunie en 1453
La Gascogne, qui formait du temps des Romains la Novempopulanie, ou troisième Aquitaine, prit son nom moderne des Gascons ou Basques, peuple des Pyrénées, qui vinrent s'y établir au VIe siècle, et furent gouvernés jusqu'à Charlemagne par des ducs indépendants. Charlemagne, en érigeant le royaume d'Aquitaine, y fit entrer la Gascogne en lui donnant des ducs amovibles; toutefois, la dynastie des anciens chefs se maintint dans le pays jusqu'à la mort de Sanche-Guillaume, en 1032. Le duché passa alors aux comtes d'Armagnac, issus des ducs de Gascogne; mais en 1052 le comte de Poitiers contraignit Bernard d'Armagnac à lui vendre la Gascogne, qui depuis lors fut toujours réunie à l'Aquitaine, ou Guyenne.
Bourbonnais. Réuni en 1527
Au commencement du Xe siècle le Bourbonnais, ancien pays des Bituriges cubi, était une des trois principales baronnies du royaume. En 1272 Béatrix, héritière des sires de Bourbon, qui prirent le nom de la ville de Bourbon-l'Archambault, berceau de leur famille, épousa Robert de France, comte de Clermont en Beauvoisis et sixième fils de saint Louis.
Le Bourbonnais fut érigé en duché-pairie en faveur de leur fils, dont les descendants ne quittèrent jamais le nom de Bourbons et montèrent sur le trône dans la personne de Henri IV. Au XVIe siècle ce duché faisait partie des domaines du connétable de Bourbon, chef de la branche aînée, et fut confisqué en 1527, lors de la défection du prince.
Forez. Réuni en 1527
Le Forez tire son nom de la ville de Feurs, son ancienne capitale. Trois dynasties de comtes se succédèrent dans ce pays. La première s'éteignit en 1109, et fut remplacée par une branche de la maison du dauphin de Viennois. La descendance masculine de cette seconde famille s'éteignit au XIVesiècle, et le comté passa par mariage dans la maison de Bourbon, en 1373. Ce comté faisait partie des possessions du connétable de Bourbon, et fut confisqué en 1527 et réuni à la couronne en 1531.
Marche. Réunie en 1527
Le mot de Marche, qui signifie une province frontière, fut donné à cette province parce qu'autrefois elle se trouvait sur les confins du royaume du côté du Limousin. La Marche fut au IXe siècle détachée de l'Aquitaine et érigée en comté particulier. Philippe le Bel, sous prétexte de trahison, confisqua ce comté sur la maison de Lusignan, qui le possédait, et le réunit à la couronne. Échangée en 1341 contre le comté de Clermont, la Marche entra dans la maison de Bourbon, d'où elle passa par mariage dans celle d'Armagnac; elle fit retour à la couronne en 1477 après l'exécution de Jacques d'Armagnac, duc de Nemours. Donné par Louis XI à Pierre de Bourbon, sire de Beaujeu, son gendre, le comté fut confisqué en 1527 sur le connétable de Bourbon et réuni définitivement à la couronne.
Auvergne. Réunie en 1214
Les habitants de l'Auvergne, célèbres sous le nom d'Arverni, étaient au nombre des peuples principaux de la Gaule. Sous leur chef Vercingétorix ils luttèrent courageusement, quoique en vain, contre César. Après les Romains les Goths conquirent l'Auvergne, d'où Clovis les chassa, en 507.
On distingue dans ce pays:
- 1° Un premier comté ou terre d'Auvergne, relevant du duché d'Aquitaine, qui fut confisqué par Philippe-Auguste, en 1214;
- 2° Un second comté d'Auvergne, érigé en faveur des anciens seigneurs et entré par mariage, en 1422, dans la maison de La Tour, qui prit dès lors le nom de La Tour-d'Auvergne. Anne, héritière de cette famille, légua à Catherine de Médicis son comté; Marguerite de Valois, fille de Catherine, en fit don à Louis XIII, encore Dauphin, qui lors de son avènement le réunit à la couronne;
- 3° Le Dauphiné d'Auvergne, qui comprenait une partie de la Limagne, appartint à la branche aînée des comtes d'Auvergne, et passa par mariage, en 1436, dans la maison de Bourbon-Montpensier; il fut confisqué sur le connétable de Bourbon, en 1527.
Normandie. Réunie en 1204
Cette partie de l'ancienne Neustrie fut concédée à titre de duché par Charles le Simple à Rollon, chef des Normands. Les descendants de ce duc devenus rois d'Angleterre conservèrent la Normandie, qui passa en 1135 dans la maison des comtes d'Anjou, dont le chef, Geoffroy Plantagenet, avait épousé Mathilde, héritière du roi d'Angleterre Henri Ier. La Normandie fut enlevée par confiscation au roi Jean sans Terre, en 1024, pour crime de félonie, et réunie à la couronne par Philippe-Auguste.
Perche. Réuni en 1260
Au commencement du XIe siècle, une branche de la maison des comtes d'Alençon commença la série des comtes du Perche, dont la postérité mâle s'éteignit en 1226; Hélisende, héritière du comté, le légua au roi de France Louis IX, qui le réunit à la couronne en 1260.
Bourgogne. Réunie en 1477
Le duché de Bourgogne, démembrement du royaume que fondèrent au Ve siècle les Bourguignons, peuple teutonique, fut conquis par les fils de Clovis et réuni aux États des, rois Francs. Lors du démembrement de l'empire de Charlemagne, il resta en dehors du second royaume de Bourgogne, et fut gouverné par des ducs issus de Robert le Fort jusqu'en 1002, époque où il fut une première fois réuni à la couronne, par héritage.
Le roi Robert, en 1032, céda cette province sans aucune condition de retour à son second fils, Henri, fondateur de la première maison capétienne de Bourgogne. En 1361, à la mort de Philippe dit de Rouvres, qui ne laissait pas d'enfant mâle, le roi Jean s'empara de la Bourgogne: ce fut la seconde réunion de cette province, qui fut donnée en apanage par Jean à Philippe dit le Hardi, son quatrième fils, fondateur de la deuxième maison capétienne de Bourgogne, ou de Valois-Bourgogne. La réunion définitive fut faite en 1477, par Louis XI, qui à la mort de Charles le Téméraire revendiqua la Bourgogne comme fief mâle.
Beaujolais. Réuni en 1527
Cette petite province tire son nom de la ville de Beaujeu: elle fit quelque temps partie du royaume d'Arles, puis du comté du Forez; mais les comtes de ce pays le démembrèrent en faveur d'une ligne puînée, et le Beaujolais devint une baronnie indépendante, qui passa en 1400 dans la maison de Bourbon, et fut confisquée en 1527 sur le connétable de Bourbon.
Nivernais. Réuni en 1789
La province de "Nivernais" prend son nom de sa capitale "Nevers", "Nevernum". Dans le Xe siècle, des comtes héréditaires s'y établirent; leur postérité mâle s'éteignit en 1181, et le comté passa alors par les femmes dans les familles de Courtenay, de Donzy, des Dampierre comtes de Flandre, des Valois ducs de Bourgogne, et enfin dans la maison étrangère des ducs de Clèves, en faveur de laquelle le comté fut érigé en duché en 1538. Le duché passa ensuite par mariage aux Gonzague, cadets des ducs de Mantoue: Mazarin l'acheta aux Gonzague, et transmit leurs droits féodaux à son neveu Mancini; les descendants de ce dernier les conservèrent jusqu'à la Révolution française.
Artois. Réuni en 1659
L'Artois, pays des anciens Atrebates, fut démembré de la Flandre, en 1180, par le comte Philippe Ier, qui le donna en dot à Isabelle de Hainaut, sa nièce, lorsqu'elle épousa Philippe-Auguste, roi de France. L'Artois fut érigé en comté en faveur de Robert, frère de saint Louis. En 1382 Marguerite, héritière du comté, le rattacha à la Flandre par son mariage avec Louis de Male, comte de Flandre; leur fille, en épousant Philippe le Hardi, porta l'Artois dans la deuxième maison capétienne des ducs de Bourgogne. A la mort de Charles le Téméraire le comté passa dans la maison d'Autriche par le mariage de Marie de Bourgogne avec Maximilien d'Autriche; il fut conquis par Louis XIII, et cédé à la France par le traité de paix des Pyrénées, en 1659.
Flandre française. Réunie en 1668
La Flandre, dont le nom moderne n'apparaît qu'au XVIIe siècle, était comprise par les Romains dans la seconde Belgique. En 862 elle fut érigée en comté, relevant de la couronne de France, en faveur de Baudouin, dit Bras de fer, gendre de Charles le Chauve. La postérité de Baudouin s'éteignit en 1119, et Thierry d'Alsace, fils du duc de Lorraine, fonda une seconde dynastie. Le comté de Flandre passa ensuite par les femmes dans les familles de Dampierre (1280), de Bourgogne-Valois (1384), et enfin dans la maison d'Autriche par le mariage de Marie de Bourgogne, héritière de Charles le Téméraire, avec Maximilien d'Autriche (1477).
Le traité de Madrid, en 1526, attribua à l'empereur d'Allemagne la suzeraineté du comté, qui fut incorporé dans le cercle germanique de Bourgogne. Lors du démembrement de l'Empire de Charles-Quint, la Flandre demeura à l'Espagne. En 1657 Louis XIV revendiqua, au nom de sa femme, Marie-Thérèse, fille de Philippe IV, roi d'Espagne, toute la partie de la province dite Flandre française, et le traité d'Aix-la-Chapelle réunit à la France ce riche territoire.
Bretagne. Réunie en 1515
La Bretagne a reçu son nom des Bretons qui au VIe siècle se réfugièrent sur les côtes de l'Armorique quand les Angles et les Saxons envahirent la Grande-Bretagne. Jusqu'au XIIe siècle le pays eut ses princes indigènes, dont plusieurs portèrent le titre de roi.
Constance, fille du comte Conan IV, porta la Bretagne en dot à Geoffroy, fils de Henri II roi d'Angleterre; leur fils, Arthur, ayant été assassiné par Jean sans Terre, Philippe-Auguste fit épouser Alix, héritière de la Bretagne, à Pierre, surnommé Mauclerc, comte de Dreux et arrière-petit-fils de Louis le Gros. Ainsi fut fondée la dynastie des ducs capétiens de Bretagne; leur postérité mâle s'éteignit en 1488, dans la personne de François II.
Anne, fille de ce prince, épousa successivement deux rois de France, Charles VIII et Louis XII, et le mariage de sa fille Claude avec le roi François Ier réunit définitivement la Bretagne à la couronne, en 1515.
Anjou. Réuni en 1482
L'Anjou, Andecavi, était autrefois habité par les Andes, et formait le centre de la confédération armoricaine. Sous les Romains ce pays était compris dans la troisième Lyonnaise. Charles le Chauve, en 870, l'érigea en comté en faveur de Tertule. Le mariage d'un de ses descendants, Geoffroy V, dit Plantagenet, avec Mathilde, fille du roi d'Angleterre Henri Ier, fit monter les comtes d'Anjou sur le trône de Guillaume le Conquérant.
Après la confiscation des possessions anglaises faite en 1204 par Philippe-Auguste sur Jean Sans Terre, l'Anjou fut donné en apanage par saint Louis, en 1246, à son frère Charles, comte de Provence, roi de Naples et de Sicile, qui est le chef de la première maison d'Anjou-Sicile. En 1290 une petite-fille de ce prince, Marguerite, apporta l'Anjou en dot à Charles de France, comte de Valois, dont le fils, devenu roi de France sous le nom de Philippe VI, rattacha cette province à la couronne; mais en 1356 le roi Jean donna de nouveau l'Anjou en apanage à son deuxième fils, Louis, qui devint ainsi le chef de la seconde maison d'Anjou.
Celle-ci prit, comme la première, le nom d'Anjou-Sicile quand son chef eut été adopté par Jeanne Ire, reine de Naples. Le dernier rejeton de cette seconde maison, Charles du Maine, légua par son testament cette province à Louis XI, en 1482.
Orléanais. Réuni en 987
L'Orléanais doit son nom à sa capitale, Orléans, Aurelianum; il était sous les fils de Clovis compris dans le royaume d'Orléans: il fit ensuite partie du duché de France. Hugues Capet, duc de France, à son avènement au trône, réunit l'Orléanais au domaine.
Berry. Réuni en 1094
Le Berry, pays des anciens Bituriges, fut conquis par Clovis sur les Wisigoths en 507. Sous les rois Carolingiens, les comtes de Bourges se déclarèrent héréditaires. L'an 1094 Arpin vendit son comté à Philippe Ier, roi de France, pour 60 000 sous d'or.
Touraine. Réunie en 1204
La Touraine, dont le nom vient de ses anciens peuples, appelés Turones, a appartenu quelque temps aux comtes de Blois. Vers l'an 1044, Geoffroy Martel, comte d'Anjou, se fit céder de force la province par le comte Thibaut, son prisonnier, et elle passa à ses descendants les Plantagenets, comtes d'Anjou et rois d'Angleterre. La Touraine fut enlevée par confiscation, en 1204, au roi d'Angleterre sous Philippe-Auguste.
Die Ardennen (auch Ardenner Wald, von keltisch Arduenna ‚Hochland‘) sind der Westteil des Rheinischen Schiefergebirges.
Vorwiegend im Südosten Belgiens, aber auch auf luxemburgischem (Ösling) und französischem Staatsgebiet gelegen (Departement Ardennes), sind die Ardennen ein ausgedehntes Waldgebirge. Im Osten und Süden ist es ein raues Bergland; nach Westen und Norden flachen die Ardennen ab.
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Brie. Réunie en 1284
La Brie, pagus Briegensis, y eut des comtes particuliers, qui portaient le nom de comtes de Meaux. En 968 Herbert de Vermandois, comte de Meaux, devint comte de Champagne, et réunit à cette province toute la partie de la Brie dite Champenoise.
Champagne. réunie en 1284
Le pays auquel ses vastes plaines, "Campi", ont fait, dit-on, donner le nom de Champagne, fut partagé plusieurs fois sous les rois mérovingiens. Au Xe siècle la Champagne eut pour premier comte héréditaire Herbert, comte de Vermandois, dont la lignée s'éteignit en 1019. Les comtes de Blois héritèrent alors de la Champagne, et en 1284 Jeanne, unique descendante de cette maison, apporta la Champagne en dot à son époux, Philippe le Bel, roi de France.
Corse. Réunie en 1768
Cette île, successivement possédée par les Romains, les Vandales, les Goths, les Lombards et les Papes, mais toujours en révolte contre ses maîtres étrangers, fut vendue en 1092 par le pape Urbain à la république de Pise. En 1481 les Génois enlevèrent la Corse aux Pisans, et la cédèrent à la France en 1768.
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Enfin, la Corse, après n'avoir formé qu'un département sous le nom de Corse, fut dédoublée le 11 août 1793 en deux départements, ceux du Golo et du Liamone, pour reprendre sous le Premier Empire son nom et son unité, en 1811 - une nouvelle division en deux départements interviendra en 1976. Une nouvelle création eut lieu en 1808: le département de Tarn-et Garonne fut composé de divers territoires appartenant aux départements voisins.
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Herkunft des Namens
Der Name der Insel Corsica bzw. Französisch Corse geht wohl auf den phönizischen Begriff Korsai zurück, was in etwa „mit Wäldern bedeckt“ bedeutet. Gelegentlich wird die griechische Bezeichnung für die Insel Kalliste („die Schöne“) als Wurzel für den heutigen Namen vermutet.
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Franche-Comté. Réunie 1678
La Franche-Comté, ou comté Palatin de Bourgogne, était occupée par la célèbre peuplade gauloise des Sequani. Ce pays fut enlevé aux Romains par les Bourguignons et à ceux-ci par les Francs. Aux IXe et Xe siècles, il fit partie du royaume de Bourgogne, puis fut englobé dans l'Empire Germanique. Vers la fin du Xe siècle, Otte Guillaume, fils du duc de Lombardie, fut reconnu comte de Bourgogne; ses successeurs ayant refusé leur hommage à l'empereur, le pays prit de là le nom de Franche-Comté.
Plus tard ce comté passa par les femmes dans plusieurs maisons allemandes, et fut un instant réuni à la France par le mariage de Jeanne Ire, de la maison de Châlons, avec Philippe V, dit le Long, et passa ensuite dans la première maison capétienne des ducs de Bourgogne: Marguerite, veuve de Philippe de Rouvres, dernier prince de cette famille, épousa en secondes noces Philippe le Hardi, fondateur de la seconde maison capétienne des ducs de Bourgogne, et lui apporta la Franche-Comté, qu'elle possédait du chef de sa mère. Le mariage de Marie, fille de Charles le Téméraire, avec Maximilien d'Autriche fit entrer le comté de Bourgogne, qui était un fief féminin, dans la maison d'Autriche, et il fut incorporé au cercle de Bourgogne dans l'Empire Germanique.
Les rois d'Espagne de la maison d'Autriche conservèrent la Franche-Comté jusqu'en 1668; Louis XIV s'en rendit alors maître, en vertu des droits de sa femme Marie-Thérèse, fille du roi d'Espagne Philippe IV; il rendit cette province par le traité d'Aix-la-Chapelle; mais, conquise une seconde fois, elle fut cédée à la France par le traité de Nimègue en 1678.
Die Franche-Comté (deutsch: Freie Grafschaft, gemeint ist die historische Freigrafschaft Burgund) ist eine der 26 Regionen Frankreichs. Sie umfasst die Départements Doubs (25), Jura (39), Haute-Saône (70) und Territoire de Belfort (90). 1999 hatte sie etwa 1,1 Mio Einwohner.
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Normandie. Réunie en 1204
Cette partie de l'ancienne Neustrie fut concédée à titre de duché par Charles le Simple à Rollon, chef des Normands. Les descendants de ce duc devenus rois d'Angleterre conservèrent la Normandie, qui passa en 1135 dans la maison des comtes d'Anjou, dont le chef, Geoffroy Plantagenet, avait épousé Mathilde, héritière du roi d'Angleterre Henri Ier. La Normandie fut enlevée par confiscation au roi Jean sans Terre, en 1024, pour crime de félonie, et réunie à la couronne par Philippe-Auguste.
Navarre. Réunie en 1589
Les comtes de Navarre, établis par les Carolingiens, se firent reconnaître comme rois dès 860. Après l'extinction des princes indigènes en 1234, la couronne de Navarre passa par les femmes aux comtes de Champagne, et entra dans la maison royale de France par le mariage de Jeanne, héritière de la Navarre et de la Champagne, avec le roi Philippe le Bel. En 1316 la Navarre fut détachée du royaume de France et donnée à Jeanne, fille de Louis le Hutin, qui l'apporta en dot à son cousin Philippe de France, comte d'Évreux.
Depuis lors le royaume de Navarre passa par des mariages successifs aux maisons d'Aragon, de Foix, d'Albret et de Bourbon. Ferdinand le Catholique, roi de Castille et d'Aragon, enleva à Jean d'Albret, en 1512, toute la haute Navarre. Henri IV, fils de Jeanne d'Albret et d'Antoine de Bourbon, à son avènement au trône de France, en 1589, réunit le reste de la Navarre à la couronne de France: ses successeurs ont porté le titre de rois de Navarre jusqu'en 1830.
Ile de France. Réunie en 987
Le pays qui a reçu le nom de l'Ile de France, à cause des nombreuses rivières qui l'entourent et en font presque une île, formait une grande partie du duché de France, donné en 861 par Charles le Chauve à Robert le Fort. Depuis l'avènement au trône de Hugues Capet, descendant de Robert le Fort, l'île de France n'a jamais été séparée du domaine royal.
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A la même époque (1793) le département de Paris reçut le nom de département de la Seine, et "Mayenne-et-Loire" celui de "Maine-et-Loire".
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Languedoc. Réuni au domaine en partie en 1229 et en totalité en 1270
La vaste contrée méridionale qui reçut au Moyen Age le nom de Languedoc correspond à la première Narbonnaise des Romains. Ce nom de Languedoc tire son étymologie du mot "oc", dont se servaient les habitants du midi de la France pour exprimer "oui". Dans les provinces septentrionales le même mot se prononçait "oyl": de là vint la division de la France en pays de la "langue d'oc" et pays de la "langue d'oyl".
Vers la fin de l'Empire romain, cette province porta le nom de Septimanie, puis celui de Gothie après la conquête du pays des Wisigoths. Les Sarrasins, qui l'avaient envahie, furent chassés par Charles Martel, dont les successeurs établirent comme gouverneurs des comtes dans les principales villes. Les comtes de Toulouse se rendirent héréditaires, et ils firent peu à peu reconnaître leur suzeraineté dans toute la province.
A la suite des guerres des Albigeois une partie des vastes États de la maison de Toulouse fut réunie à la couronne en 1229 par le traité de Paris; le reste fut assuré à Alphonse de Poitiers, frère de saint Louis, par son mariage avec la fille de Raymond VII, et à la mort d'Alphonse, décédé sans postérité, en 1270, fit retour à la couronne.
Béarn. Réuni en 1589
Le Béarn, jadis habité par les Beneharri, d'où il tire son nom, fut en 819 érigé en vicomte héréditaire en faveur de Centule, deuxième fils de Loup, duc de Gascogne; ses successeurs s'affranchirent de la suzeraineté des ducs de Gascogne, et se rendirent indépendants au XIe siècle. La vicomte de Béarn passa par les femmes, en 1134, dans la famille des vicomtes de Gavaret, puis, en 1170, dans celle des Moncade, seigneurs catalans, et enfin, en 1290, dans la maison de Foix. Depuis lors le Béarn suivit la destinée du comté de Foix.
Comté de Foix. Réuni en 1589
En 1002, le comte de Carcassonne donna la terre de Foix à son second fils, sous la suzeraineté des comtes de Toulouse. A l'extinction des mâles de cette première famille, en 1398, Isabelle, héritière de la maison de Foix, porta le comté aux Grailli, captals de Buch. Un siècle plus tard, un autre mariage le fit passer dans la maison d'Albret, et il fut réuni à la couronne de France, lors de l'avènement de Henri de Bourbon, héritier par sa mère des ducs d'Albret.
Roussillon. Réuni en 1659
Le Roussillon emprunte son nom à la ville de Ruseins. Tour à tour occupé par les Romains, les Goths, les Sarrasins et les Francs, ce pays à partir du IXe siècle fut possédé par des comtes héréditaires, dont le dernier légua ses États en 1172 au roi d'Aragon. Pendant trois siècles le Roussillon resta uni au royaume d'Aragon; mais en 1462 le roi d'Aragon Jean II vendit le Roussillon au roi de France Louis XI pour 300 000 écus d'or. Charles VIII restitua indûment cette province à Ferdinand, roi d'Aragon, et le Roussiilon resta à l'Espagne jusqu'au XVIIe siècle. Louis XIII en fit la conquête en 1642, et la paix des Pyrénées le réunit à la France en 1659.
Limousin. Réuni en 1589
Le Limousin, habité par les Lemovices, fut au IXe siècle érigé en vicomte héréditaire relevant du duché d'Aquitaine; il subit les mêmes vicissitudes que cette province: confisqué par Philippe-Auguste sur les Anglais, rendu par saint Louis lors du traité de Paris; cédé de nouveau par le traité de Brétigny, puis reconquis en 1370. Pendant ces révolutions, le Limousin continua d'avoir des vicomtes. Ce titre passa en 1291 dans la maison de Bretagne, par le mariage de Marie, fille unique et héritière de Guy VI, dix-huitième vicomte de Limoges, avec Arthur II, duc de Bretagne. En 1522 Alain d'Albret reçut cette vicomte de Françoise de Bretagne, son épouse; et Jeanne d'AIbret la transmit à son fils Henri IV, qui la réunit à la couronne de France, en 1589.
Das Limousin [limu'z?~] (okzit. Lemosin) ist eine Region in Mittelfrankreich und nordwestlicher Teil des Zentralmassivs. Sie besteht aus den Départements Corrèze, Creuse, und Haute-Vienne. Hauptstadt ist Limoges (okzit. Limòtges / Lemòtges). Mit einer Fläche von 16.942 km² und etwa 725.000 Einwohnern ist Limousin eine der am dünnsten besiedelten Regionen des französischen Hauptlandes.
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The "Lemovices" ("Lemovici") were a Gaulish tribe of Central Europe who established themselves in "Limousin" and Poitou between 700 and 400 BC. Their capital was "Durotincum" ("Villejoubert") and in the era of Roman occupation, it was "Augustoritum" ("Limoges"). The "Lemovices" gave their name to "Limoges" and the "Limousin".
Other locations associated with them were "Acitodunum" (23-"Ahun"), "Argentate" (19-"Argentat"), "Blatomagus" (87-"Blond"), "Briva Curretia" (19-"Brive-la-Gaillarde"), "Cassinomagus" (16-"Chassenon"), "Carovicus" (87-"Château-Chervix"), "Roncomagus" (87-"Rancon"), "Excingidiacum" (19-"Yssandon") et "Uxellum" (19-"Ussel").
In 52 BC, some 10,000 Lemovician combatants fought against Julius Caesar at the Battle of Alesia. Their chief, Sedullos, was killed there.
Dauphiné. Réuni en 1349
Ce pays était jadis occupé par les Allobroges. Sous les Romains, il forma la Viennoise; plus tard il fit partie du royaume d'Arles, et lors du démembrement de ce royaume le Dauphiné se forma par la réunion de plusieurs fiefs au comté d'Albon dans le Viennois, dont les seigneurs portaient le nom de dauphin. Il y a eu trois familles de dauphin de Vienne. Humbert II, dernier descendant de la troisième maison dite de la Tour-du-Pin, traita avec Philippe de Valois, et céda, en 1349, la propriété de ses États à Jean, fils aîné du roi, à condition que lui et ses successeurs prendraient avant leur avènement au trône le nom et les armes des dauphins.
Lorraine. Réunie en 1766
Cette contrée était enclavée sous les Romains dans le territoire de la Belgique première; elle forma ensuite la plus grande partie du royaume franc d'Austrasie. Louis le Débonnaire, en 843, comprit ce pays dans les vastes États qu'il concéda à son fils Lothaire, et qui formèrent le royaume de Lotharingie ou Lorraine, nom emprunté à son premier roi Lothaire. Ce royaume fut bientôt démembré; après avoir appartenu à l'Allemagne, la partie de la Lorraine dite Mosellane se donna à la France au Xe siècle, mais les empereurs d'Allemagne l'enlevèrent à Louis d'Outremer, et la rattachèrent à l'Empire.
En 1033 Gérard d'Alsace fut nommé duc de Lorraine, et commença la série des princes héréditaires; l'héritière de la branche aînée de cette maison porta le duché en 1431 à son époux, René d'Anjou, roi titulaire de Naples, et celui-ci le légua à René II, fils de sa fille Yolande d'Anjou et de Ferry, comte de Vaudemont, issu de la branche cadette de la famille ducale de Lorraine. Ce pays, déclaré en 1542 principauté libre et ne relevant plus de l'Empire Germanique, fut échangé à la paix de Vienne en 1738 par le duc François III, descendant de René, contre le grand-duché de Toscane. Par cette convention la Lorraine fut donnée comme royaume à Stanislas Leczinski, ancien roi de Pologne et beau-père de Louis XV, avec réversion à la France après la mort de Stanislas, qui arriva en 1766.
Barrois. Réuni en 1766
Le Barrois, pagus Barrensis sous les Romains, fut compris dans le royaume d'Austrasie, puis dans le duché de Lorraine Mosellane. A partir du XIe siècle, ce pays eut des comtes héréditaires, dont les premiers furent les seigneurs de Pont-à-Mousson. Vers le XIVe siècle ces comtes prirent le titre de ducs. En 1415 le cardinal de Bar, héritier du duché, le céda à son petit-neveu, René d'Anjou. Par le mariage de René d'Anjou avec Isabelle, duchesse de Lorraine, les duchés de Bar et de Lorraine furent réunis en 1419, et n'ont plus été séparés.
L'origine du nom "Pyrénées" reste assez floue. Les nombreuses étymologies fantaisistes qui furent proposées au cours des siècles ne sont plus retenues aujourd'hui où l'on estime que "Pyrénées" est un toponyme savant emprunté tardivement aux géographes grecs.
Le terme "Pyrenaîa" apparaît par exemple chez l'écrivain Plutarque (vers 46 - 125 ap. J.-C.). Plus tard, le mot transitera par le latin "Pyrenaeus" et, dans les autres langues que le français, le "y" se transformera en "i": espagnol los "Pirineos" / el "Pirineo", occitan eths/los "Pirenèus", catalan els "Pirineus" / el "Pirineu", aragonais os "Perinés" ainsi que basque "Pirinioak".
Dans la mythologie grecque, le terme "Pyrénées" était associé au personnage légendaire nommé "Pyrène", fille du roi Bebryx. Selon Silius Italicus, la jeune fille fut aimée d'Héraclès qui la délaissa. Elle donna naissance à un serpent et alla enfouir sa honte dans les forêts où elle fut dévorée par les bêtes sauvages. Héraclès lui construisit un tombeau. Diodore de Sicile (vers 90 - 30 av. J.-C.) explique par contre le nom "Pyrénées" à partir du grec ancien "pyr" = frz. "feu") à cause d'un immense incendie qu'auraient provoqué les bergers.
In classical mythology, "Pyrene" is a princess who gave her name to the "Pyrenees". The Greek historian Herodotus says "Pyrene" is the name of a town in Celtic Europe. According to Silius Italicus, she was the virginal daughter of Bebryx, a king in Mediterranean Gaul by whom the hero Hercules was given hospitality during his quest to steal the cattle of Geryon during his famous Labors. Hercules, characteristically drunk and lustful, violates the sacred code of hospitality and rapes his host's daughter. "Pyrene" gives birth to a serpent and runs away to the woods, afraid that her father will be angry. Alone, she pours out her story to the trees, attracting the attention instead of wild beasts who tear her to pieces.
After his victory over Geryon, Hercules passes through the kingdom of Bebryx again, finding the girl's lacerated remains. As is often the case in stories of this hero, the sober Hercules responds with heartbroken grief and remorse at the actions of his darker self, and lays "Pyrene" to rest tenderly, demanding that the surrounding geography join in mourning and preserve her name: "struck by Herculean voice, the mountaintops shudder at the ridges; he kept crying out with a sorrowful noise 'Pyrene!' and all the rock-cliffs and wild-beast haunts echo back 'Pyrene!' … The mountains hold on to the wept-over name through the ages." Pliny the Elder connects the story of Hercules and Pyrene to Lusitania, but rejects it as fabulosa, highly fictional.
History
Although the early history of habitation in the area is obscure, the Romans called the settlement "Caletum". Later, in medieval times, the settlement was inhabited by people who spoke Dutch, and who called it "Kales". Its position as the point in continental Europe closest to England led the English king Edward III, who believed himself the rightful king of France, to capture the town in 1347, after a siege of eleven months following the Battle of Crécy. The Treaty of Brétigny in 1360 ceded the town to England. For two centuries Calais remained an integral part of England, with representation in the English Parliament (see Pale of Calais). In 1558 Calais was finally recaptured by the French.
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A la même époque (1793) le département de Paris reçut le nom de département de la Seine, et Mayenne-et-Loire celui de Maine-et-Loire.
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Étymologie
Le nom "Loire" apparaît écrit dans les textes sous la forme "Liger", et dérive probablement du gaulois "*liga" ou "*lega", désignant la "vase" ou le "limon".
Maine. Réuni en 1482
Ce pays était compris dans la troisième Lyonnaise; il fit partie du duché de France, possédé par Robert le Fort. Les successeurs de ce duc montés sur le trône de France établirent des comtes particuliers du Maine. Les Normands et les Angevins se disputèrent longtemps cette province; à la mort du dernier comte, Hélie de la Flèche, en 1110, le Maine fut réuni à l'Anjou par le mariage de sa fille avec Foulques le jeune, et les deux provinces ne furent plus séparées.
Picardie. Réunie en 987
Une petite partie de la Picardie était enclavée dans le duché de France, et fut réunie avec le reste du duché à l'avènement au trône de Hugues Capet. Les divers pays qui composaient le reste de cette province furent successivement réunis à la France, notamment sous les règnes de Philippe-Auguste et de Louis XI.
Poitou. Réuni en 1377
Le Poitou, autrefois habité par les Pictones, d'où dérive son nom, fut compris par les Romains dans la deuxième Aquitaine. Conquis par les Wisigoths au Ve siècle et par les Francs au VIe, le Poitou eut à partir du IXe siècle des comtes particuliers qui devinrent ducs d'Aquitaine. Éléonore d'Aquitaine, héritière de Guillaume X, porta le Poitou en dot d'abord à Louis VII, roi de France, puis, après son divorce, à Henri Plantagenet, comte d'Anjou et roi d'Angleterre.
Philippe-Auguste, payant en 1204, fait déclarer la confiscation des possessions anglaises du continent, s'empara du Poitou, qui après avoir été cédé aux Anglais par le traité de Brétigny, fut définitivement conquis par Charles V, en 1377.
Aunis. Réuni en 1377
Le pays d'Aunis suivit les mêmes vicissitudes que la Saintonge, à laquelle il était réuni.
Als "Côte d’Azur" (dt. "Azurblaue Küste", auch "Französische Riviera") wird ein Teilstück der französischen Mittelmeerküste bezeichnet. Der Name ist eine Schöpfung des Dichters Stéphen Liégeard, der 1887 ein Buch mit dem Titel "La Côte d’Azur" veröffentlichte. Im englischsprachigen Raum wird üblicherweise die Bezeichnung "French Riviera" verwendet.
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Comtat Venaissin. Réuni en 1791
Le comtat Venaissin, comitatus Vindascinus, fut enclavé au IXe siècle dans le royaume d'Arles, puis dans le comté de Provence: il en fut détaché, et passa par mariage au Xe siècle dans la maison des comtes de Toulouse, sous le nom de marquisat de Provence. Après la guerre des Albigeois, le comte Raymond VII céda, par le traité de Paris, à l'Église Romaine les terres qu'il possédait sur la rive droite du Rhône, et en 1274 Philippe III, roi de France, mit le pape Grégoire X en possession de cette province.
En 1791 l'Assemblée législative déclara le comtat Venaissin réuni à la France, et cette réunion fut confirmée par le traité de Tolentino, conclu en 1797 entre la République française et le pape Pie VI. La ville d'Avignon, qui avait été vendue au Pape Clément VI en 1348 par la reine Jeanne de Naples, comtesse de Provence, fut réunie à la France en même temps que le Comtat, dont elle ne faisait pas partie.
Provence. Réunie en 1482
Conquise 125 ans avant J.-C. par les Romains, qui lui donnèrent le nom de province romaine, d'où celui de Provence, cette partie de la Gaule fut successivement occupée par les Wisigoths, les Ostrogoths et les Francs. Elle fut plus tard comprise dans le royaume d'Arles, et enfin soumise à des comtes héréditaires, dont l'héritière porta la Provence au XIIe siècle dans la maison de Barcelone.
En 1245 ce comté entra dans la première maison d'Anjou par le mariage de Béatrix, héritière de Raymond Bérenger, avec Charles de France, frère de saint Louis, et fut longtemps uni au royaume de Naples, qu'occupait la postérité de Charles. Par l'adoption que Jeanne Ire, reine de Naples et comtesse de Provence, fit de Louis tige de la deuxième maison d'Anjou, comme héritier, le comté de Provence parvint à Charles du Maine, qui le légua, en 1482, avec le reste de ses États au roi Louis XI.
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Une autre modification fut apportée à la division intérieure de la France pendant la République: le département de Rhône-et-Loire, formé de l'ancien Lyonnais, du Beaujolais et du Forez, fut divisé en deux en 1793, sous les dénominations de la Loire et du Rhône.
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Lyonnais. Réuni en 1310
Cette province doit son nom à Lyon (Lugdunum), sa capitale; elle fut autrefois comprise dans le territoire de la première Lyonnaise. Après le démembrement de l'empire de Charlemagne, Lyon fit partie du royaume d'Arles ou de Bourgogne, et dès lors releva de l'Empire Germanique. La ville était gouvernée par l'archevêque et son chapitre, sous la suzeraineté de l'empereur. Henri VII du Saint-Empire (Henri de Luxembourg) ayant renoncé à ses droits à la demande de Philippe le Bel, celui-ci, en 1310 (traité de Paris que chacune des parties mit du temps à ratifier), rangea la ville sous son autorité, après un traité passe avec l'archevêque et les chanoines, qui conservèrent jusqu'à la révolution le titre de comtes de Lyon.
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Alois Alzheimer war zu dieser Zeit schon Laborleiter bei Emil Kraepelin in München. Er war an dem Fall interessiert, ließ sich das Gehirn der verstorbenen Patientin von Emil Sioli schicken und veröffentlichte erst danach seine Ergebnisse.
In den folgenden fünf Jahren wurden elf ähnliche Fälle in der medizinischen Literatur beschrieben; einige bereits unter Verwendung der Bezeichnung "Alzheimer-Krankheit".
Die offizielle Benennung geht auf den Psychiater Emil Kraepelin zurück. Er benannte die Erkrankung in der achten Ausgabe seines Lehrbuch der Psychiatrie aus dem Jahre 1910 nach Alois Alzheimer.
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Glossar Algebra: Das Gebiet der Mathematik, welches sich mit allgemeinen Eigenschaften von Zahlen, und Verallgemeinerungen, die daraus entstehen, beschäftigt. Algebraische Geometrie: Die Untersuchung von Problemen der Geometrie mit algebraischen Methoden. Algebraische Topologie: Die Erforschung von Problemen der Topologie mit algebraischen Methoden Algorithmus: Ein mechanisches Verfahren um ein Problem in einer endlichen Anzahl von Schritten zu lösen Arithmetik: Berechnungen die Zahlen und einfache Operationen, wie Addition, Subtraktion, Multiplikation und Division benutzen. Calculus: Der Bereich der Mathematik der die Idee des Grenzwertes benutzt und generell in zwei Teile, Integral- und Differentialrechnung, unterteilt ist. Differentialanalysis: Das Studium von den Veränderungen (Ableitungen) von Funktionen im Zusammenhang mit Veränderungen in den einzelnen unabhängigen Variablen. Differentialgleichungen: Gleichungen, die eine Funktion und ihre Ableitungen beinhalten. Diophantische Gleichung: Gleichung mit ganzzahligen Koeffizienten. Dynamisches System: Die Erforschung von topologischen Eigenschaften der Lösungsmengen von Differentialgleichungen (kontinuierliche dynamische Systeme) oder zu iterativen Verfahren (diskrete dynamische Systeme). Fermats letzter Satz: Es gibt keine ganzen Zahlen x,y,z (alle größer als Null), so dass xn+yn=zn, falls n größer als zwei ist. Funktion: Eine Vorschrift f, die jedem x genau ein f(x) zuordnet. Geometrie: Die Studie von Figuren und Formen. Homologische Algebra: Algebra, die durch Notwendigkeiten aus der Topologie inspiriert wurde Integralanalysis: Nützlich, um Flächen und Volumina, durch Integration zu bestimmen. Kombinatorik: Das Studium der Anzahl von Kombinationen. Liegruppe: Eine Art von Gruppe, die durch die Untersuchung von Transformationen von geometrischen Objekten entstand. Primzahl: Eine natürliche Zahl größer als Eins, die nur durch sich selbst und Eins teilbar ist. Statistik: Interpretation und Behandlung von Zufallsstichproben. Topologie: Die Lehre von qualitativen Eigenschaften von Formen und Figuren. Wahrscheinlichkeitstheorie: Die formale Behandlung von Zufall.
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Die Mathematische Logik ist aus der Forschung zu den Grundlagen der Mathematik entstanden (z. B.: G. FREGE, B. RUSSELL). Dieser Aspekt wird heute durch die Mengenlehre repräsentiert. Ein weiterer Aspekt ist die Modelltheorie. Sie zeichnet sich heute durch eine starke Wechselwirkung mit der Reinen Mathematik (Algebra, Algebraische Geometrie, Zahlentheorie) aus. Die Mathematische Logik ist auch Grundlage der Theoretischen Informatik.
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Das grundlegende Problem der Algebraischen Geometrie ist die Klassifikation von Nullstellenmengen polynomialer Gleichungen, den sogenannten algebraischen Varietäten. Im eindimensionalen Fall wird dieses Problem mit Hilfe des Modulraums Mg der algebraischen Kurven vom Geschlecht g studiert, dessen Punkte den verschiedenen algebraischen Kurven vom Geschlecht g entsprechen.
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- Abstracts
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Die Arbeitsgruppe beschäftigt sich damit, Maxima bzw. Minima von Funktionen unter meist komplizierten Nebenbedingungen zu charakterisieren und zu berechnen.
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benutzt für: Geometrische Optimierung, Konvexe Optimierung, Kuhn-Tucker-Bedingung, Nichtkonvexe Optimierung, Nichtlineare Programmierung, Quadratische Optimierung, Quotientenprogrammierung, Fractional programming, Nonconvex programming, Separable programming
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Pour faire "court", Taumata (etc...), en Nouvelle-Zélande, est entré dans le Livre des records grâce à ses 92 lettres. Traduction : "Le sommet de la colline, où Tamatea, connu comme le mangeur de terre, a descendu, glissé, monté et avalé les montagnes en jouant de la flûte à sa bien-aimée".
Gentilé : Pour être franc, on a plus la place, là.
Ce qu'on peut y découvrir : Des paysages d'une verdure exceptionnelle, comme dans tout le Pays des Kiwis et des All Black.
Avis de la rédaction : Idéal pour un petit scrabble... Comment ça on ne peut pas mettre les noms propres ?
A quelques kilomètres de Chilleurs-aux-bois, Crottes-en-Pithiverais se situe dans le Loiret... Pour comprendre l'origine de ce nom si imagé, demandez donc à monsieur le Maire, Alain Ferrière : "Au IXè siècle, la ville s'appelait Cryptae... Puis, ce mot a été transformé en Crottes tout court. Mystère quant à ce changement radical."
Gentilé : Les Crottois. Et à Chavignol, on a bien sûr les crottins...
Ce qu'on peut y découvrir : " Un clocher, un cimetière et la mairie" dixit monsieur le maire. " Une petite ville où on vit très bien."
Avis de la rédaction : Attention aux trottoirs...
"Faire le mariol" (expression française): au XVIe siècle le mot italien "mariolo" aurait donné le nom "mariol" en français, dont la signification était "filou". Le sens n'en a que peu changé. "Faire le mariol" signifie donc faire le malin, l'intéressant". Allez, raconte-nous une histoire !
Gentilé : Les mariolais. Et les pince-sans-rire ?
Ce qu'on peut y découvrir : De la rando, du VTT... A quand le festival des meilleures blagues ?
Avis de la rédaction : Si on peut plus rigoler, alors...
Rien à voir avec un quelconque problème d'ordre urinaire, Sallespisse tient son nom de "Saal" (chateau en germanique) et de "Piccius", un notable romain de la région. La cité de Sallespisse, tout proche d'Orthez dans les Pyrénnées-Atlantiques a au moins le mérite de ne pas laisser de glace.
Gentilé : Les sallespissiens.
Ce qu'on peut y découvrir : La commune est une étape sur l'une des routes du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.
Avis de la rédaction : C'est naturel, ce n'est pas sale...
Ici tout est bien huilé. La Machine est une ville fondée autour de sa mine de charbon. Le premier puits fut exploité avec des chevaux qui actionnaient un mécanisme. Et les paysans, curieux, disaient alors "allons voir la machine"... Le nom est resté.
Gentilé : Les machinistes ? Non, les Machinois !
Ce qu'on peut y découvrir : Les vestiges de la mine, dont l'exploitation s'est arrêtée en 1976, un musée est consacré au charbon et des visites du puits sont organisées.
Avis de la rédaction : Vous n'auriez pas un petit casino dans le coin ? Histoire de jouer à La Machine à sous !
A Plurien, dans les Côtes d'Armor, il n' y a peut-être plus de costumes bretons, ni de gaulois qui résistent toujours et encore à l'envahisseur. Mais ce que l'on sait, c'est surtout que Plurien vient du breton : Plu (paroisse) et de Saint-Urien, le saint patron local.
Gentilé : Les Pluriennais. Non ! Pas les inexistants ! Mauvais esprits, alors !
Ce qu'on peut y découvrir : Une église ancienne, une campagne verte et à un kilomètre, la station balnéaire de Sables d'or les Pins.
Avis de la rédaction : A quand un jumelage entre Plurien et Abondance, histoire de partager les richesses ?
Connu de certains randonneurs de la Réunion, ce lieu-dit perdu sur la route du Cirque de Salazie est l'occasion d'un repos mérité... Voire d'un arrêt pipi. L'explication de ce nom un poil dégoulinant n'est autre qu'une magnifique chute d'eau sous laquelle les marcheurs peuvent passer.
Gentilé : Les incontinents ou pire les acrobates de la vessie? Que Nenni, c'est un lieu-dit, rien d'autre !
Ce qu'on peut y découvrir : Une chute d'eau qui arrose en pluie fine les passants. Poétique, non ?
Avis de la rédaction : Le port du ciré marin ou de la capuche est obligatoire !
Plutôt gâtée, la commune ! Et selon les documents anciens, ce fut toujours le cas. Dans la Revue savoisienne de 1865, Habundantia proviendrait de deux mots celtes qui désigneraient le lieu habité durant l'été ou l'alpage. Et donc apprécié pour sa qualité de vie.
Gentilé : Les Abondanciens.
Ce qu'on peut y découvrir : Ce n'est pas l'Eden, mais ça y ressemble. En hiver, pourquoi pas un tour en ski et un arrêt au resto pour déguster le fromage Abondance ? En été, un tour sur le lac ou une rando feront l'affaire. Il y a vraiment tout, on vous dit !
Avis de la rédaction : Et les cornes dans tout ça ?
L'origine du nom fumeux de cette bourgade du Loiret ? Julien s'avance : " Des diligences venaient de Paris pour Orléans. Le cocher s'arrêtait à l'entrée de la forêt d'Orléans et criait : " les chieurs, aux bois!". Pour Sébastien Boudin, du Courrier du Loiret : " à l'époque gallo-romaine, la commune se nommait Calodurum, ce qui signifierait village fortifié".
Gentilé : Les Chilleurois.
Ce qu'on peut y découvrir : Non, désolé, il n'y a pas de musée du papier-toilette ou de la dragée Fuca. Par contre, il y a une très belle église et le Château de Chamerolles avec sa promenade des parfums.
Avis de la rédaction : Ne pas y aller pendant la digestion.
Quartier de la commune de Moyeuvre-Grande en Moselle, Froidcul a toujours le chic pour attirer les curieux. Comme Yves Clément, habitant de Thionville, l'auteur de cette photo... chaleureuse.
Gentilé : Il n'existe pas de nom spécifique pour les habitants de Froidcul à part les Moyeuvriens. Et non, ce ne sont pas tous des culs gelés...
Ce qu'on peut y découvrir : Froidcul se situe à 304 mètres d'altitude. Et c'est bien connu, plus on est haut, plus il fait froid.
Avis de la rédaction : Du moment qu'on y va bien emmitouflé, pas de souci !
Difficile de trouver une explication à ce drôle de lieu. La légende veut que la Pompadour soit descendue de son carrosse... Et paf, les pieds directement dans la boue. "Ah, quel sale village !" aurait-elle lâché.
Gentilé : Parce les Saletés, ça ne le faisait pas trop, les habitants sont bien les Saint-Georgeois.
Ce qu'on peut y découvrir : Une multitude de petits hameaux tous plus verdoyants les uns que les autres.
Avis de la rédaction : Pour les adeptes du plumeau magique et les accros de la balayette, une visite s'impose.
Le village de Clochemerle, alias Vaux-en-Beaujolais, est connu dans la région lyonnaise pour son bon vin et la confrérie de viticulteurs qu'il accueille : la confrérie des Gosiersec...
Ce nom chantant est également le titre d'un ouvrage de Gabriel Chevallier paru en 1934. Racontant la vie rurale de l'entre-deux-guerres, l'auteur s'est très largement inspiré de la vie quotidienne de la commune de Vaux-en-Beaujolais.
- Département : Rhône (69)
- Gentilé : Vauxois(es)
- Nombre d'habitants : 946
- Densité : 43 hab. / km²
- En savoir plus sur : Clochemerle (Vaux-en-Beaujolais)
Certains disent que le nom de Beaufou viendrait des mots latins "bella" (belle) et "Fagus" (hêtre). Autrefois trônait près de l'église un hêtre que les gens du pays appelaient le beau foënier. C'est ainsi que, peu à peu, le village a pris l'appellation définitive de Beaufou.
Outre la dégustation de son apéritif local, la Trouspinette, à base de vin et de pousses d'épines noires, ne ratez pas la veillée au coin du feu. Vous découvrirez alors la terrible histoire du seigneur de Vergne, de sa belle épouse sarrasine et de la louve assassine.
- Département : Vendée (85)
- Gentilé : Meilleret(te)s
- Nombre d'habitants : 907
- Densité : 31 hab. / km²
- En savoir plus sur : Beaufou
Surplombant la vallée du Dropt, Monteton est une toute petite commune accueillant, en son sein, une église romane du XIIe siècle.
La légende des treize clochers raconte que, de ce paisible endroit, entre ciel et terre, on peut apercevoir les treize clochers des vallées voisines. N'hésitez pas à vous rendre sur place pour le vérifier.
- Département : Lot-et-Garonne (47)
- Gentilé : Montenais(es)
- Nombre d'habitants : 246
- Densité : 17 hab. / km²
- En savoir plus sur : Monteton
Andouillé et non "andouille" est très sérieusement issu du mot latin Andoliacus, signifiant "le village dans le méandre de la rivière". Bien que ce soit un petit village du bocage mayennais, il fut le deuxième de toute la France à être électrifié en 1891.
Enfin, pour l'anecdote, certains Andolléens trouvant leur nom difficile à porter, ont demandé à le changer. Apparemment en vain...
- Département : Mayenne (53)
- Gentilé : Andoléen(ne)s
- Nombre d'habitants : 2 310
- Densité : 56 hab. / km²
- En savoir plus sur : Andouillé
Dans cette commune, la santé mentale des femmes n'est pas à remettre en cause... Le nom du village vient de l'occitan "Faulas" (de "fa" : flamme, "au" passage, et "la" lieu).
La commune est située au nord-est du département de la Haute-Vienne, elle est limitrophe avec le département de la Creuse.
- Département : Haute-Vienne (87)
- Gentilé : Follois(es)
- Nombre d'habitants : 508
- Densité : 16 hab. / km²
- En savoir plus sur : Folles
Citée vers 1070, sous le nom de "Apud Bolarclum", la commune a vu apparaître une famille du nom de Ballots au XIIe siècle.
Elle est située dans le sud de la Mayenne.
- Département : Mayenne (53)
- Gentilé : Balloçais(es)
- Nombre d'habitants : 1 036
- Densité : 29 hab. / km²
- En savoir plus sur : Ballots
A l'origine, ce village du Jura se nommait Longcoucher, sans doute en raison de sa situation, qui permet d'admirer longuement le coucher de soleil. Mais une coquille dans un document officiel l'a un jour transformée en Longcochon ! Pour faire un pied de nez à cette actuelle dénomination officielle, les habitants se font appeler les Couchetards...
- Département : Jura (39)
- Gentilé : Couchetards
- Nombre d'habitants : 42
- Densité : 14 hab. / km²
- En savoir plus sur : Longcochon
Ici, on n'est pas plus con qu'ailleurs ! La commune de Trécon est située dans le département de la Marne et la région Champagne-Ardenne.
En 2009, le village n'a pas participé au rassemblement des communes aux noms burlesques. Le maire était partant mais le conseil municipal a refusé d'octroyer une subvention pour qu'une délégation se rende à Bouzillé.
- Département : Marne (51)
- Gentilé : Tréconnier(e)s
- Nombre d'habitants : 69
- Densité : 6 hab. / km²
- En savoir plus sur : Trécon
Bouzillé a accueilli le rassemblement des communes aux noms burlesques en juillet 2009.
Rabelais cite Bouzillé dans Gargantua. Il s'est amusé à trouver une origine gargantuesque à ce nom de village. L'histoire raconte que le géant, séjournant dans la région, eut à départager les habitants de Liré et du Marillais qui pensaient être chacun à mi-chemin entre Nantes et Angers. Afin de délimiter ces deux villages le plus précisément possible, Gargantua mit le pied gauche sur Nantes, le pied droit sur Angers et se soulagea. Tout le monde cria alors "Bouse y est !"... et la commune était née.
- Département : Maine-et-Loire (49)
- Gentilé : Buzilliacéen(ne)s
- Nombre d'habitants : 1 444
- Densité : 69 hab. / km²
- En savoir plus sur : Bouzillé
Ce nom pour le moins cocasse serait issu de la racine grecque "kuk", signifiant "Mont". Malgré les esprits les plus railleurs, il n'y a pas plus de turpitudes conjugales dans cette commune du Lot-et-Garonne qu'ailleurs.
En revanche, Cocumont peut se venter d'être la capitale mondiale de la "sauce de boules", spécialité du terroir à base de veau, de porc, de champignons et de Madère.
- Département : Lot-et-Garonne (47)
- Gentilé : Cocumontais(es)
- Nombre d'habitants : 888
- Densité : 35 hab. / km²
- En savoir plus sur : Cocumont
Deux communes portent le nom de "Marans" : une en Charente-Maritime, l'autre dans le Maine-et-Loire. Et, il existe aussi une ville de "Marant" avec un "t", dans le Pas-de-Calais. Mais toutes n'ont pas adhéré à l'association des Communes de France aux noms burlesques et chantants...
Seule la ville charentaise a décidé pour le moment de se servir de son nom amusant pour mettre en lumière ses autres atouts touristiques. Le nom Marans vient du latin "mare ante" signifiant "devant la mer". Elle est en effet située à quelques kilomètres seulement de l'Océan Atlantique.
- Département : Charente-Maritime (17)
- Gentilé : Marandais(es)
- Nombre d'habitants : 4 654
- Densité : 53 hab. / km²
- En savoir plus sur : Marans
Idéal pour jouer à la technique amoureuse du "Fuis-moi, je te suis suis", Vatan est en plein coeur de l'Indre. A l'époque mérovingienne, Vatan était un "vicus", une agglomération secondaire et au carolingien, un "vastanum", une terre aride et isolée. Mais pas de quoi s'enfuir.
Gentilé : Les Vatanais. Qui a dit les "allers-retours"?
Ce qu'on peut y découvrir : Le Musée du Cirque de Vatan est le seul en France sur les arts du cirque. Vatan, mais pas trop loin, tu vas louper les clowns.
Avis de la rédaction : Malgré le nom qui n'incite pas franchement à s'installer, on y reste pourtant bien à Vatan
"Vatan, tu reviendras" : voilà le nom de l'association qui vise à promouvoir la commune et son terroir.
Vatan se situe en plein cœur de l'Indre, à 21 km d'Issoudun et 33 km de Châteauroux. A l'époque mérovingienne, Vatan était un "vicus", une agglomération secondaire. Le nom de la commune serait issu du mot latin "vastinum" (vaste étendue de terre aride et isolée). Mais pas de quoi s'enfuir...
- Département : Indre (36)
- Gentilé : Vatanais(es)
- Nombre d'habitants : 1 971
- Densité : 66 hab. / km²
- En savoir plus sur : Vatan
Cessales est un petit village qui, malgré son nom, est tout à fait bien entretenu ! La commune est située à 32 km au sud-est de Toulouse.
- Département : Haute-Garonne (31)
- Gentilé : Cessalois(es)
- Nombre d'habitants : 138
- Densité : 39 hab. / km²
- En savoir plus sur : Cessales
A l'origine, cette commune, qui existait dès l'époque gallo-romaine, se nommait Pictia avant de devenir Poiz puis Poil. Un toponyme probablement issu du mot celtique "pol", signifiant "marécage", par référence au site géographique de la commune. Rien à voir donc avec une quelconque référence à la pilosité de ses habitants !
- Département : Nièvre (58)
- Gentilé : Les pictien(ne)s. Et non les poilu(e)s !
- Nombre d'habitants : 158
- Densité : 7 hab. au km²
- En savoir plus sur : Poil
Arnac, un Saint ? En fait, le village se nomme ainsi à cause d'une déformation du nom originel du lieu. La première mention de la commune remonte à l'an 899, sous la forme "villare Centernaco". En 1395, elle devient "Sent Arnach" puis Saint-Arnac à partir du XVIIe siècle en raison d'une erreur de traduction.
Les curiosités de Saint-Arnac : l'église paroissiale, la place principale, l'oratoire, le Roc de Vergès...
- Département : Pyrénées-Orientales (66)
- Gentilé : Saint-Arnacois(es)
- Nombre d'habitants : 120
- Densité : 12 hab. / km²
- En savoir plus sur : Saint-Arnac
Fraktionen sind mit eigenen Rechten und Pflichten ausgestattete Vereinigungen im Bayerischen Landtag, zu denen sich Mitglieder des Bayerischen Landtags zusammengeschlossen haben.
Die Geschäftsordnung verlangt als Mindestgröße einer Fraktion fünf Abgeordnete.
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Übersetzt aus dem Französischen bedeutet das Wort "Bruchteil". Im Deutschen bezeichnet der Begriff eine Gruppe von politisch gleich denkenden, gleich gesinnten Menschen, die sich freiwillig in einem gewählten Parlament, also in einer Volksvertretung zusammengeschlossen haben.
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Fraktionen
Eine Fraktion umfasst in der Regel die Mitglieder gleicher Parteizugehörigkeit eines Parlaments (Bundesversammlung). Es können auch Ratsmitglieder versch. Parteien zusammen eine Fraktion bilden. Die Regierungsmitglieder nehmen in der Regel an den Sitzungen der Parlamentsfraktion ihrer Partei teil. Voraussetzung für die Bildung einer Fraktion ist eine Mindestzahl von Mandaten (in der Bundesversammlung und in den meisten Kantonsparlamenten fünf Mitglieder eines Rates).
...
Freie und Demokratische Fraktion ==> Demokratische Partei
diffractie buiging van licht (e.a. golven) bij een rand of heel kleine opening diffraction diffraction fractal kromme waarin 'n stuk steeds terugkomt op andere schaal (gebroken dimensie, bv 1,5) fractal fractale fractie (klein) gedeelte; breuk(getal) fraction fraction fractuur (bot-)breuk fragiel breekbaar - overtreding, inbreuk infraction, infringement infraction - schipbreuk - naufrage
fragged adj. planned; outlined in a fragmentary order, or FRAGO.
"Brachen", verb. reg. act.
1) In dem Ackerbaue, einen Acker nach der gewöhnlichen Ruhe zum ersten Mahle pflügen; ihn stürzen. Brachen, einen Acker brachen. Das Brachen vornehmen.
2) In Franken bedeutet "brachen" auch so viel als den Weinberg hacken, und von dem Unkraute reinigen, welches in andern Gegenden hacken und krauten genannt wird.
3) Einen Teich brachen, ihn, nachdem er ausgefischet worden, ablassen, pflügen und besäen.
4) Den Flachs brachen, bey den Hochdeutsch redenden Niedersachsen, für brechen.
5) In einigen Gegenden bedeutet einen Acker brachen, auch ihn brach liegen oder ruhen lassen, in welchem letzten Falle, es denn von dem Adverbio "brach" ist.
Anm. Man hat Gründe genug, dieses Wort in den vier ersten Bedeutungen nicht so wohl von dem Nebenworte "brach", als vielmehr von dem Verbo "brechen" abzuleiten, ob es gleich in dem Klange und in der Conjugation von demselben abweicht. Die Römer gebrauchten ihr "frangere" auf ähnliche Art, und in dem Lateine der mittlern Zeiten findet sich in einer wenig verschiedenen Bedeutung "Fractitium" und "Ruptitium". Bey dem "Brachen" oder der ersten Umpflügung eines Ackers wird der Boden wirklich in Schollen aufgebrochen, und in einigen Gegenden ist für "brachen" auch "brechen" üblich. Im Nieders. lautet dieses Zeitwort "braken", im Osnabrückischen aber "breken", "anbrecken", und in andern Gegenden ist dafür "güst" "pflügen" üblich. In der Deutschen Bibel kommt dieses Wort zwey Mahl vor, und lautet daselbst in den meisten, besonders Oberdeutschen Ausgaben, "brochen". Kannst du ihm (dem Einhorne) dein Joch anknüpfen, die Furchen zu machen, daß es hinter dir broche in Gründen? Hiob. 39, 10. Pflüget oder brachet oder arbeitet auch ein Ackermann seinen Acker immerdar zur Saat? Es. 28, 24. In beyden Stellen scheinet es für pflügen überhaupt zu stehen.
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Wherein one man breaks all ten commandments before breakfast. Scott Smith's first submission to Project Greenlight. Enjoy.
Breakfast: American, British, continental breakfast & brunch
Carnation Instant Breakfast
Topher's Breakfast Cereal Character Guide
This guide was created as a fun and educational reference on all your favorite cereal box characters from the early 1900's to the present. It is full of great images and information on over 1001 cereal characters. (No sugar added). Just select a boxtop to begin. Enjoy!
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1. Mathematische Basteleien http://www.mathematische-basteleien.de Eine Seite, die voller Informationen steckt, lustig und sehr interessant aufgearbeitet ist, historische Bezüge herstellt und viel angewendete Mathematik enthält. Infos über Tangram, Ringe, Würfel, Quader - eine wahre Fundgrube! 2. Universal-Mathematik http://www.walter-fendt.de/ Eine breit angelegte Matheseite mit Java-Applets, Übungsaufgaben zum Rechnen für Schüler aller Altersstufen und Texte zur Mathematik mit Arbeitsblättern. 3. Matheseiten http://www.mathe-seiten.de/ Die Seite bietet verschiedene umfangreiche Artikel zu den Themen Unendliche Potenz und Menge, Fibonacci-Zahlen und vieles mehr. Sehr übersichtlich, aber etwas schmucklos in der Darstellung - hilfreich wie eine Formelsammlung. 4. Matheplanet http://www.matheplanet.com/ Ein privates, nicht kommerzielles Portal zur Mathematik mit aktuellen Artikeln, Essays, Forum, Veranstaltungshinweisen und bewerteten Links zu und über Mathematik, außerdem Spiele, Knobelaufgaben und Rätsel zur Unterhaltung. 5. Mathe-Quelle http://www.online-club.de/~mathe-quelle Eine Website für Mathematiklehrer der Sekundarstufe I und II und alle Mathematikinteressierten. Gut geeignet zum Stöbern - mit vielen Download-Möglichkeiten, Animationen, Arbeitsblättern und Erklärungen. 6. Mathematik http://www.fh-lueneburg.de/u1/haftendo/homepage/faecher/mathe/mathe.htm Umfangreiche Seiten zur Schulmathematik, Ingenieurmathematik, Mathematikgeschichte und Computeralgebrasysteme mit ausführlichen Beispielen und graphischen Darstellungen. Viele Links zur Mathematik in aller Welt. 7. Vielseitige Mathematik http://www.mathematik.ch/ Mit Geschichte der Mathematik, berühmte Mathematiker, Lehrpläne, Unterrichtshilfen, Spiele, Puzzles und Witze ist diese schweizer Website für alle Matheinteressierte geeignet. 8. Kleine mathematische Sammlung http://www.mathe.braunling.de Hier werden die Grundlagen der Mathematik vermittelt. Erklärungen erfolgen zum Teil in Definitionen mit Beispiel-Aufgaben. Ein Literaturverzeichnis und weitere Mathe-Links runden diese Sammlung ab. 9. Das Mathematische Labyrinth http://www.pirabel.de/ Hier finden Sie alles, was Sie schon immer über Mathematik wissen wollten. Mathematische Fragen, Kunst und Mathematik, Mathematische Lyrik, Mathematische Rekorde, Mathematische Zitate und vieles mehr. Einfach schöne Seiten zum Stöbern. 10. Learn:line Angebote http://www.learn-line.nrw.de/nav/sekundarstufen/mathematik Diese Seite gibt einen Überblick über die learn:line-Angebote zum Fach Mathematik. Hauptsächlich für Lehrer, Studenten und ältere Schüler. Außerdem wurden interessante Links zusammengestellt, die für Ihren Unterricht hilfreich sein können. 11. Mathe und Physik für Schüler und Studenten http://www.gilligan-online.de/index.html Lern- und Übungsmaterialien für Schüler ab Klasse 11 und Studienanfänger für das Grundstudium Mathematik und Physik. Hauptsächlich PDF-Dateien. 12. Griechische Mathematik http://www.landauer.at/griechische-mathematik/index.html Eine Seminararbeit am Institut für Philosophie an der Universität Wien gibt einen Überblick über die griechische Mathematik. 13. Mathematikrätsel http://www.matheraetsel.de/ Diese Seiten richten sich an Lehrer, Schüler, Studenten und Freizeitmathematiker, die sich an der Lösung kniffliger Mathematikaufgaben versuchen möchten. 14. Die andere Seite der Mathematik http://www.stauff.de/matgesch/dateien/mathe.htm Sehr schöne Animationen zu mathematischen Lehrsätzen. Es wird gezeigt, dass Mathematik auch mit Spaß, Neugier und Kreativität zu tun hat. 15. Geschichte der Rechenhilfsmittel http://www.rechenhilfsmittel.de/ Eine unterhaltsame und lehrreiche Reise durch die Geschichte der Rechenhilfsmittel ist hier garantiert. Der Bogen spannt sich vom Kerbholz über Stein, Rechenschieber, Napier-Stäbchen bis zur Curta. 16. Mathematik aktuell http://www.brinkmann-du.de/index.htm Unterrichtshilfen für Schüler und Lehrer aus fast allen Bereichen der Mathematik. Vom Grundwissen über Gleichungen und Ungleichungen, Potenzen, Wurzeln bis zur Differential- und Integralrechnung. Ebenso Themen und Aufgaben zur Abiturvorbereitung. 17. Das kostenlose Online-Mathebuch http://www.mathe1.de/ Hier werden die Mathematik-Themen von Klasse 5 bis 11 verständlich und anhand von vielen Beispielaufgaben mit Lösungen erklärt. 18. Grundrechenarten http://www.m-vogl.de/ Ein Lehrer stellt vielerlei Mathematik-Programme für Grundschulen zum Download zur Verfügung. Mit Kurzbeschreibung der Programme. 19. Die andere Mathematik-Seite http://www.raikas.net/index.html Diese etwas ungewöhnliche, aber sehr interessante Mathematik-Seite bietet Wissenswertes über die Zahlen von eins bis zehn, Fünfecke, eine Million Stellen der Zahl Pi sowie quadratische Gleichungen bei al-Khwarizmi. 20. Mathematik für alle http://www.mathematik.de/mde/begruessungen/index.php?artikelid=16 Eine Web-Site der Deutschen Mathematiker-Vereinigung. Für alle konzipiert, die sich für Mathematik interessieren oder sich über sie informieren möchten. Mit einer "Hilfe-Seite", auf der Sie gezielte Antworten finden. 21. Was ist Mathematik http://www.mathematik.de Ein Internet-Portal zum Thema Mathematik, das sowohl Schülern, Studenten als auch Mathematik-Interessierten umfangreiche Informationen aus vielen Bereichen der Mathematik auf verständliche Weise zugänglich macht. 22. Mathematik-Online http://mo.mathematik.uni-stuttgart.de/ Mit Lexikon in Stichwortliste mit Erklärungen, Übungs- und Prüfungsaufgaben, teilweise mit Lösungen bzw. Lösungshinweisen und interaktiven Aufgaben. Hauptsächlich für Oberstufe und Studium.
EuropaGeschichte
- Examen Europaeum - http://www.examen-europaeum.com/
- Hymnus Europae - http://www.hymnus-europae.at/
- Euroclassica - http://www.euroclassica.org
- Europatexte - Bausteine Europas - http://latein.eduhi.at/index.php?TITEL=Latein&artikel=1&kthid=2157
- Europatexte - Vita est ars - http://latein.eduhi.at/index.php?TITEL=Latein&artikel=1&kthid=1862
- Kulturwortschatz Europas - http://latein.eduhi.at/index.php?TITEL=Latein&artikel=1&kthid=1860
Mythologie
- KIRKE - http://www.kirke.hu-berlin.de/kirke/geschich.html
- Universität Erlangen - http://www.phil.uni-erlangen.de/~p1ges/geschichtsdidaktik/U-Themen/u-themen.html
- Lateinforum - http://www.lateinforum.de/altge2.htm
- Martin Bode - http://www.ewetel.net/~martin.bode/Geschmat.htm
- Legio XV - http://www.legioxv.org/
- Die Römer in Baden-Württemberg – Der Limes - http://home.t-online.de/home/Bernd.Hummel/legiov~1.htm
- Neuss - http://www.novaesium.de/
- Imperium Romanum - http://www.imperiumromanum.com/
- Imperium Romanum - http://www.romanum.de/
- Weltgeschichte - http://www.web-der-weltgeschichte.de
Texte
- Classical Myth: The Ancient Sources - http://web.uvic.ca/grs/bowman/myth/
- Greek Mythology Link - http://homepage.mac.com/cparada/GML/index.html
- University of Vermont - http://www.uvm.edu/~classics/ambrose/clas42_slides.html
- Projekt Gutenberg - http://projekt.gutenberg.de/schwab/sagen/schsagen.htm
- Lexikon der griechischen Mythologie - http://www.mythologica.de/
- Linksammlung zum Thema Mythologie - http://www.lateinforum.de/myth.htm
- Kleines Lexikon der Mythologie - http://www.gottwein.de/Cap/Mythologie.htm
Nuntii Latini
- The Latin Library - http://www.thelatinlibrary.com/
- Bibliotheca Augustana - http://www.fh-augsburg.de/~harsch/a_alpha.html
- Forum Romanum - http://www.forumromanum.org/literature/index.html
- Armarium Labyrinthi - http://www.georgetown.edu/labyrinth/library/latin/latin-lib.html
- Universität Wien - http://www.univie.ac.at/latein/fachtexte.htm
- Perseus - http://perseus.mpiwg-berlin.mpg.de/cache/perscoll_Greco-Roman.html
- Alice im Wunderland in lateinischer Sprache - http://www.gmu.edu/departments/fld/CLASSICS/alice1.html
- DECLARATIONEM HOMINIS IVRIVM VNIVERSAM - http://www.gmu.edu/departments/fld/CLASSICS/declaratio.html
- Die Lateinische Europahymne: Hymnus Latinus Europae - http://www.hymnus-europae.at/
Bildmaterial
- Radio Bremen - http://www.radiobremen.de/online/latein/
- Radio Finnland - http://www.yleradio1.fi/nuntii
- Kurier - http://kurier.at/
- archiviert auf - www.lateinforum.at
Museen
- Google - www.google.at
- VRoma - http://www.vroma.org/images/image_search.html
- AERIA (Antikensammlung Erlangen Internet Archive) - http://www.phil.uni-erlangen.de/~p1altar/aeriahome.html
- Realitas Virtualis - http://www.compart-multimedia.com/virtuale/us/roma/movie.htm
- Troia VR: Virtuelle Rekonstruktion - http://www.artcom.de/index.php?option=com_acprojects&page=6&id=10&Itemid=115&SubMenu=Troia VR&details=0&lang=de
- Die Eichstätter Datenbank zur Antike-Rezeption in der Kunst - http://www.ku-eichstaett.de/Fakultaeten/SLF/Philologie/Akademischer_Direktor/Projekte/
- Forum Romanum – an electronic resource for students and scholars - http://www.forumromanum.org/
- Maecenas: Images of Ancient Greece and Rome - http://wings.buffalo.edu/AandL/Maecenas/index.html
- Roman Art and Architecture - http://harpy.uccs.edu/roman/html/roman.html
- Louvre - http://www.louvre.fr
- National Gallery of Art, Washington D.C. - http://www.nga.gov/
- National Gallery, London - http://www.nationalgallery.org.uk/
- Roma Antiqua - http://www.roma-antiqua.de
- Didaktische Anregungen zu Roma Antiqua - http://www.roma-antiqua.de/pix/presse/RA.pdf
Onlinewörterbücher
- Oberösterreichische Landesmuseen - www.landesmuseen.at
- Links zu Museen und Ausstellungen weltweit - http://icom.museum/vlmp/
Interaktives
- CommTec - http://www.commtec.de/
- Travlang’s Translating Dictionaries
- Deutsch-Latein: http://dictionaries.travlang.com/GermanLatin/
- Latein-Deutsch: http://dictionaries.travlang.com/LatinGerman/
- Perseus - http://www.perseus.tufts.edu/cgi-bin/resolveform?lang=latin
- Latein-Wörterbuch - http://www.latein-woerterbuch.de/
Fixfertiges
- Lateinservice - http://www.lateinservice.de/index.htm
- Lateinhilfe - www.lateinhilfe.at
- e-Latein - http://www.latein.at/
- Latinum Electronicum - http://www.unibas.ch/latinum-electronicum/
- Latein lernen beim Lesen - http://www.latein-lehrbuch.de/online-seminar.html
- Der Zettelkurs im Internet - http://spz.uni-erfurt.de/renzi/latein/ZKONLINE/index.htm
- Michael Bradtkes Online-Kurs zum Buch - Cursus Continuus A - http://www.mbradtke.de/cursus.htm
- Examen Latinum - http://www.univie.ac.at/latein/
Ein Kreis von Freunden
Die "Amici Linguae Latinae" haben sich zusammengefunden, um Aktivitäten zur Förderung des Dialogs rund um Latein zu organisieren und zu unterstützen. Sie suchen das Gespräch und arbeiten daran, das Bewusstsein für Latein als die Wurzel und Muttersprache der europäischen Kultur zu wecken. Es werden Kontakte geschlossen, Veranstaltungen und verschiedene Aktivitäten organisiert, die Zeitschrift "Cursor" herausgegeben und viele weitere Mittel der Öffentlichkeitsarbeit umgesetzt. Insbesondere die vom Humanismus geprägte Kunst, Literatur, Architektur, Philosophie und Musik soll einem breiten Publikum näher gebracht werden.
Vor allem sind die "Amici Linguae Latinae" ("ALL") jedoch eine Gemeinschaft von Europäern, die gemeinsam Interessen rund um Latein und Humanismus pflegen. Dabei werden Meinungen und Ideen ausgetauscht und neue Bekanntschaften geschlossen.
Advent, Ankunft, Zukunft Advent Zukunft Ankunft ankommen Konvent, Zusammenkunft Event, Herauskommen eines Unternehmens Zum grammatischen Terminus technicus anstelle des lateinischen (tempus) futurum, der „zukünftigen Zeit“, ist die „Zukunft“ erst im Laufe des 17. und 18. Jahrhunderts geworden. advenire lateinisch "adventura", "die Dinge, die da kommen sollen" französische "aventure" englisches "adventure" mittelhochdeutsche "aventiure" neuhochdeutsches "Abenteuer" französischen "avenue" englischen "avenue" spanischen "avenida" Klaus Bartels
Was ist XING?
XING ist ein soziales Netzwerk für berufliche Kontakte.
Kontakte begleiten Sie ein Leben lang und unterstützen Sie, z. B. mit Ansprechpartnern, Jobs oder Ideen.
Dank XING bleiben Sie mit Ihren Kontakten in ständiger Verbindung – und entdecken spannende neue Kontakte, Jobs, Events, Gruppen und Unternehmen.
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Logik Sokrates (469-399 v.Chr.)
(E1)(L1) http://ngrams.googlelabs.com/graph?corpus=8&content=Logik
Abfrage im Google-Corpus mit 15Mio. eingescannter Bücher von 1500 bis heute.
Dt. "Logik" taucht in der Literatur um das Jahr ???? / nicht signifikant auf.
Erstellt: 2011-11
de-math02
Ganze Zahlen, inverses Element von n: "-n", neutrales Element: "0"
de-math02Zeichen in der Mathematik Zeichen in der Mathematik (W3)
Buchstabenkunde / ZeichenkundeA für alle B C Complexe Zahlen D E es existiert F G H I J K L M Menge N Natürliche Zahlen O P Q Quotienten / Brüche / Rationale Zahlen R Reelle Zahlen S Summenzeichen T U V W X Y Z Ganze Zahlen a Kathete in der Geometrie b Kathete in der Geometrie c Hypothenuse in der Geometrie d e Euler'sche Zahl (Konstante) f Funktion f(x) g Funktion g(x) h Höhe im Dreieck i Laufvariable, natürliche Zahl | Wurzel von -1 j Laufvariable, natürliche Zahl k Laufvariable, natürliche Zahl l Laufvariable, natürliche Zahl m natürliche Zahl n natürliche Zahl o p Variable für eine Primzahl q Variable für eine rationale Zahl r Radius s t u Variable allgemein v Variable allgemein w Variable allgemein x Variable allgemein y Variable allgemein z Variable für eine ganze Zahl Π Multiplikationszeichen π die Kreiszahl "Pi" Σ das Summenzeichen
Erstellt: 2011-11
Funktionalanalysis Funktionalanalysis (W3)
(E?)(L?) http://mathematik.de/ger/information/landkarte/gebiete/funktionalanalysis/funktionalanalysis.html
Funktionalanalysis V. Volterra (1860-1940)
(E1)(L1) http://ngrams.googlelabs.com/graph?corpus=8&content=Funktionalanalysis
Abfrage im Google-Corpus mit 15Mio. eingescannter Bücher von 1500 bis heute.
Dt. "Funktionalanalysis" taucht in der Literatur um das Jahr ???? / nicht signifikant auf.
Erstellt: 2011-11
de-math04 de-math05Algebra Algebra (W3)
Dt. "Algebra" geht zurück auf arab. "al-gabr" = wörtlich dt. "die Einrenkung (gebrochener Teile)". Wie die Geometrie wurde auch die Algebra bereits von den griechischen Mathematikern betrieben. Gegenstand der Algebra sind die Zahlen.
(E?)(L?) http://mathematik.de/ger/information/landkarte/gebiete/algebra/algebra.html
Algebra al-Hwarizmi (ca. 780-850)
(E1)(L1) http://ngrams.googlelabs.com/graph?corpus=8&content=Algebra
Abfrage im Google-Corpus mit 15Mio. eingescannter Bücher von 1500 bis heute.
Dt. "Algebra" taucht in der Literatur um das Jahr ???? / nicht signifikant auf.
Erstellt: 2011-11
de-math05Lineare Algebra Lineare Algebra (W3)
(E?)(L?) http://mathematik.de/ger/information/landkarte/gebiete/linearealgebra/linearealgebra.html
Lineare Algebra Seki Kowa (JP) / G. Leibniz (1642-1708) / (1646-1716)
(E1)(L1) http://ngrams.googlelabs.com/graph?corpus=8&content=Lineare Algebra
Abfrage im Google-Corpus mit 15Mio. eingescannter Bücher von 1500 bis heute.
Dt. "Lineare Algebra" taucht in der Literatur um das Jahr ???? / nicht signifikant auf.
Erstellt: 2011-11
de-math06Wahrscheinlichkeitstheorie Wahrscheinlichkeitstheorie (W3)
(E?)(L?) http://mathematik.de/ger/information/landkarte/gebiete/wahrscheinlichkeitstheorie/wahrscheinlichkeitstheorie.html
Wahrscheinlichkeitstheorie G. Cardano (1501-1576)
(E1)(L1) http://ngrams.googlelabs.com/graph?corpus=8&content=Wahrscheinlichkeitstheorie
Abfrage im Google-Corpus mit 15Mio. eingescannter Bücher von 1500 bis heute.
Dt. "Wahrscheinlichkeitstheorie" taucht in der Literatur um das Jahr ???? / nicht signifikant auf.
Erstellt: 2011-11
de-math07Differentialgleichungen Differentialgleichungen (W3)
(E?)(L?) http://mathematik.de/ger/information/landkarte/gebiete/differentialgleichungen/differentialgleichungen.html
Differentialgleichungen I. Newton (1643-1727)
(E1)(L1) http://ngrams.googlelabs.com/graph?corpus=8&content=Differentialgleichungen
Abfrage im Google-Corpus mit 15Mio. eingescannter Bücher von 1500 bis heute.
Dt. "Differentialgleichungen" taucht in der Literatur um das Jahr ???? / nicht signifikant auf.
Erstellt: 2011-11
de-math08Funktionentheorie Funktionentheorie (W3)
(E?)(L?) http://mathematik.de/ger/information/landkarte/gebiete/funktionentheorie/funktionentheorie.html
Funktionentheorie A. Cauchy (1789-1857)
(E1)(L1) http://ngrams.googlelabs.com/graph?corpus=8&content=Funktionentheorie
Abfrage im Google-Corpus mit 15Mio. eingescannter Bücher von 1500 bis heute.
Dt. "Funktionentheorie" taucht in der Literatur um das Jahr ???? / nicht signifikant auf.
Erstellt: 2011-11
de-math09Topologie Topologie (W3)
(E?)(L?) http://mathematik.de/ger/information/landkarte/gebiete/topologie/topologie.html
Topologie J. Listing (1808-1882)
(E?)(L?) http://www.webopedia.com/DidYouKnow/_index.asp
What Are Network Topologies?
(E?)(L?) http://www.webopedia.com/quick_ref/index.asp
Network Topologies
Not all networks are designed the same. Here are diagrams of five of the most common network layouts.
(E1)(L1) http://ngrams.googlelabs.com/graph?corpus=8&content=Topologie
Abfrage im Google-Corpus mit 15Mio. eingescannter Bücher von 1500 bis heute.
Dt. "Topologie" taucht in der Literatur um das Jahr ???? / nicht signifikant auf.
Erstellt: 2011-11
de-math10Mengenlehre Mengenlehre (W3)
(E?)(L?) http://mathematik.de/ger/information/landkarte/gebiete/mengenlehre/mengenlehre.html
Mengenlehre Georg Cantor (1845-1918)
(E1)(L1) http://ngrams.googlelabs.com/graph?corpus=8&content=Mengenlehre
Abfrage im Google-Corpus mit 15Mio. eingescannter Bücher von 1500 bis heute.
Dt. "Mengenlehre" taucht in der Literatur um das Jahr ???? / nicht signifikant auf.
Erstellt: 2011-11
Diskrete Mathematik Diskrete Mathematik (W3)
(E?)(L?) http://mathematik.de/ger/information/landkarte/gebiete/diskretemathematik/diskretemathematik.html
Diskrete Mathematik E. Netto (1848-1919)
(E1)(L1) http://ngrams.googlelabs.com/graph?corpus=8&content=Diskrete Mathematik
Abfrage im Google-Corpus mit 15Mio. eingescannter Bücher von 1500 bis heute.
Dt. "Diskrete Mathematik" taucht in der Literatur um das Jahr ???? / nicht signifikant auf.
Erstellt: 2011-11
Numerik (W3)
(E?)(L?) http://mathematik.de/ger/information/landkarte/gebiete/numerik/numerik.html
Numerik Gottfried Leibniz (1646-1716)
(E1)(L1) http://ngrams.googlelabs.com/graph?corpus=8&content=Numerik
Abfrage im Google-Corpus mit 15Mio. eingescannter Bücher von 1500 bis heute.
Dt. "Numerik" taucht in der Literatur um das Jahr ???? / nicht signifikant auf.
Erstellt: 2011-11
de-math05 wegen "Quincunx" = "Galtonbrett" Nägel (zum Nägelstapeln) Briefwaage (zum Wiegen der Nägel, zur Demonstration der Normalverteilung)