Etymologie, Étymologie, Etymology
FR Frankreich, La France, France
Grammatik, Grammaire, Grammar

A

B

bnf - Daniel, Jacques-François - Récréations grammaticales

(E1)(L1) http://visualiseur.bnf.fr/Visualiseur?Destination=Gallica&O=NUMM-50517
Daniel, Jacques-François. Récréations grammaticales [Document électronique]. 1995

Récréations grammaticales / par J. F. Daniel
TABLE DES MATIÈRES.

C

D

E

F

G

H

I

J

K

L

M

N

O

orthographe-recommandee - Nouvelle Orthographe Francaise - Neue französische Rechtschreibung

(E?)(L?) http://www.orthographe-recommandee.info/
Diese Internetseite informiert den Französisch sprechenden Leser über die neue französische Rechtschreibung. Tatsächlich sind Änderungen herausgegeben worden. Sie sind offiziell empfohlen.

Site d'information sur la nouvelle orthographe française
Ce site donne différentes informations sur la nouvelle orthographe française parue au Journal officiel de la République française et approuvée par l'Académie française ainsi que par les instances francophones compétentes.


P

Q

R

S

T

U

Uni Chicago
Verb Conjugation (FR)

(E?)(L?) http://humanities.uchicago.edu/orgs/ARTFL/forms_unrest/inflect.query.html
Conjugate a (french) verb by selecting the tense and entering the infinitive form of the verb in the box.

utoronto - Atones qui se maintiennent - Unbetonte (Vokale), die sich erhalten (W3)

(E?)(L?) http://chass.utoronto.ca/epc/langueXIX/dg/13_t2-3.htm
§ 340. - Atones qui se maintiennent.
On ne peut fixer de règles rigoureuses pour le changement des atones. Une seule loi générale semble les régir: la tendance à l'affaiblissement ou à l'assourdissement. Souvent elles se maintiennent d'après les lois propres aux voyelles accentuées ; le plus souvent elles descendent la gamme et s'arrêtent à l'un ou à l'autre des échelons inférieurs et arrivent à l'"e" féminin. L'"i" descend à l'"e", à l'"a", à l'"o", à l'"u" (ou); l'"e" descend à l'"a", à l'"o", à l'"u" (ou); l'"a" arrive à l'"o", à l'"u" (ou); l'"o" devient "u" (ou). Toutes viennent aussi se confondre dans l'"e" féminin.

Mais pourquoi dans tel mot l'atone passe-t-elle par deux, trois degrés? Pourquoi, dans tel autre, s'arrête-t-elle au premier? dans tel autre, enfin, ne se modifie-t-elle pas? On ne peut pas toujours le dire.


utoronto - Voyelle latine 'a' devient 'e' (§ 616.)

(E?)(L?) http://www.chass.utoronto.ca/epc/langueXIX/dg/14_t3.htm
Irgendwann vor dem 19. Jh. wandelten sich viele betonte "a" im Französischen zu "e".
So wurde aus "lavare" "laver" = "waschen".

§ 616. - "A" libre accentué devient "e"; atone, il se maintient (erhalten).

Ainsi, "laver" de "lavare" se conjuguait en ancien français: indic. "lavo", "lef", "lavas", "leves", "lavat", "levet", "lavant", "levent", mais "lavamus", "lavons", "lavatis", "lavez" - impér. "leve", mais "lavons", "lavez" - subj. "lef", "les", "let", "levent", mais "lavons", "lavez".

Cette conjugaison a laissé quelques traces en français moderne dans "il appert" de "apparet" à côté de l'infinitif "apparoir" de "apparere", dans le futur et le conditionnel de "déchoir": "je décherrai", "je décherrais", qui ont échappé à l'unification des autres formes faibles qui se sont assimilées aux formes fortes: "nous déchoyons", "vous déchoyez" d'après "je déchois", au lieu de "nous décheons", "vous décheez".
A ces deux débris il faut ajouter les verbes "savoir" et "haïr".

A la 1 sg. de l'indicatif présent, "savoir" faisait anciennement "je sai" d'après "j'ai" de "avoir", aux autres, "sapis" "ses", "sapit" "set", "*sapunt" "sevent"; mais "*sapemus", "*sapetis", "savons", "savez".
La 3 pl. s'est assimilée aux deux autres: "ils savent" pour "ils sevent". Pour les 2, 3 sg., elles sont restées identiques pour la prononciation; elles se sont assimilées simplement pour l'orthographe à la 1 "re": "tu sais", "il sait", d'après "je sai(s)", au lieu de "tu ses", "il set".

Quant à "haïr", au présent de l'indicatif l'ancien français conjugue: "hé" (ou "haz"), "hés", "hét", "haons", "haez", "héent"; de là aujourd'hui "je hais", "tu hais", "il hait".

Sur les autres formes, voir § 641.
Pour les autres verbes, ils ont adopté une forme unique de radical, celle des formes faibles: "je lave", "nous lavons", "laver"; ainsi pour "parer" et ses composés.


V

W

X

Y

Z